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    3 août 2022

    Le chant d'Achille de Madeline Miller - Esthétique et séduction


    Auteur : Madeline Miller
    Editeur : Pocket (Rue Fromentin)
    Genre : Contes, légendes et mythes
    Pages : 468 pages (format poche)

    Résumé : Patrocle, jeune prince maladroit, part en exil à la cour du roi Pélé. Il y rencontre Achille, son exact contraire, doué pour tout ce qu'il entreprend. Malgré leurs différences, les deux jeunes hommes deviennent inséparables. Le destin les mènent à la guerre de Troie. La violence des Dieux et des hommes fera de leur histoire un drame.

    Mon avis : Parfois j'ai envie d'être originale. D'autres fois (souvent), j'ai surtout une flemme immense et pas assez de temps pour vous dénicher des pépites de derrière les fagots. Récemment je me suis donc rabattue sur un nouveau classique plébiscité de la blogo qui me faisait de l’œil depuis longtemps : Le chant d'Achille de Madeline Miller, que je découvre un an après Circé (chroniqué ici) - dans le désordre, quoi. En grosse suiveuse que je suis, je rejoins les avis unanimes du net : ce livre est très bon. Mais ...

    Pas besoin de vous refaire un cours d'Histoire mythologique, si vous êtes ici c'est que vous connaissez vos classiques - on a tous vu Brad Pitt en armure moulante piailler après Hector sous les murs de Troie, alors Achille, on connaît : l’invincible guerrier, la flèche dans le talon, la guerre de Troie, tout ça tout ça. Sauf que non. Derrière le héros le plus célèbre de la mythologie grecque se cache une multitude d'épisodes méconnus, mais que Madeline Miller se fait un plaisir de décortiquer et de réinterpréter. Avant de rêver devenir une super scientifique, j'avais dans l'idée de devenir archéologue et enfant j'ai dévoré les mythes et légendes du monde. J'ai démarré ma lecture du Chant d'Achille en petite peste : on ne me la ferait pas. Et pourtant, pourtant j'ai fait des découvertes, j'ai appris des épisodes dont j'ignorais tout et je me suis émerveillée à reconstituer le puzzle "Achille" et à emmagasiner tout ça.

     Achille et sa femme Déidamie, son instruction par Chiron en personne et son héritier tout feu tout flamme (c'est un jeu de mot, il est roux, ha ha) : autant d'éléments dont je n'avais pas connaissance et qui ont enrichi le tableau que je me faisais du personnage.

    La rigueur historique (appelons ça comme ça) de Madeline Miller s'arrête toutefois là où débutent les contraintes de son roman qu'elle a voulu très esthétique A l'inverse de passages fréquemment tus (comme justement son séjour à la cour de Lycomède, le père de Déidamie, sous des atours féminins parce que sa maman Thétis voulait qu'il échappe à la guerre), d'autres épisodes méchamment connus sont ici passés sous silence. Je suis hyper progressiste en littérature et férue des réécritures de contes, mais écrire un roman sur Achille sans parler de son talon, c'est un peu gros. Sans doute que l’invincibilité que lui a conféré son détrempage dans le Styx n'arrangeait pas l'autrice dans le déroulement de son roman. Sans doute que ça ne collait pas avec la version du héros doux et placide qu'elle voulait développer. Mais il n'empêche, à mes yeux ça reste une belle lacune (tout comme les libertés qu'elle a prises pour réécrire le personnage de Briséis, qui passe quand même de reine à fille de ferme). Dans un film comme Troie, ça passe, mais dans un récit aussi bien documenté, j'ai plus de mal.

    Malgré ces quelques malheureux arrangements pris avec le mythe originel, ça n'empêche pas le roman d'être solide. Le style est chantant, c'est un plaisir de lecture et ça colle tout à fait au contexte mythologique de l'oeuvre. L'expérience est profondément immersive et captivante, le livre se dévore. Il y a un côté terriblement romantique à cette histoire, presque séducteur, qui tranche avec les interprétations testostéronées habituelles. Très loin de Brad Pitt et de ses Myrmidons en sueur, Achille est traîté avec beaucoup de finesse : Madeline Miller distingue l’homme fin du héros brutal et parvient à faire coexister les deux dans un personnage qui tient la route. Le choix de Patrocle comme narrateur est très pertinent et permet d’attaquer le mythe par un angle plus doux. Il reste toutefois un peu niais à mon goût, mais je reconnais que c’est agréable d’avoir un narrateur qui sait s'effacer pour faire de la place aux autres protagonistes.

    Le chant d’Achille reste finalement une interprétation libre parmi tant d’autres. Celle-ci est douce et cosy, et je lui reprocherais presque cette approche trop lisse. Mais je pinaille, ce fut vraiment une excellente lecture.

    15 oct. 2020

    Circé de Madeline Miller - La femme derrière le mythe

     

    Auteur : Madeline Miller
    Editeur : Pocket
    Genre : Contes, mythes et légendes, Fantasy
    Pages : 549 pages (format poche)

    Résumé : Helios, dieu du soleil, a une fille : Circé. Elle ne possède ni les pouvoirs exceptionnels de son père, ni le charme envoûtant de sa mère mais elle se découvre pourtant un don : la sorcellerie, les poisons et la capacité à transformer ses ennemis en créatures monstrueuses. Peu à peu, même les dieux la redoutent. Son père lui ordonne de s'exiler sur une île déserte sur laquelle elle développe des rites occultes et croisent tous les personnages importants de la mythologie : le minotaure, Icare, Medée et Ulysse.... Mais cette existence de femme indépendante et dangereuse inquiète les dieux et effraie les hommes. Pour sauver ce qu'elle a de plus cher à ses yeux, Circé doit choisir entre ces deux mondes : les dieux dont elle descend, les mortels qu'elle a appris à aimer.

    Chronique : Pour qui se tient un tout petit peu informé des sorties littéraires fantastiques et des livres chouchous de la blogo, Circé, c'est difficile d'être passé à côté. Le titre a beaucoup fait parler de lui sur les réseaux (en tout cas ceux auxquels je suis abonnée, hein) et encore davantage que son prédécesseur Le chant d'Achille. Aujourd'hui, c'est jour de fête : j'ajoute avec enthousiasme ce dernier titre à ma wish-list, et Circé à mon top dix des livres lus cette année - après les quelques flops des semaines passées, ça fait du bien ! C'était pourtant pas gagné avec toute cette notoriété. Vu le battage blogo-médiatique qu'il y a eu autour de cette réécriture du mythe, j'avais des attentes vachement élevées, et surprise ! j'ai pas été déçue. Circé, c'est en définitive un roman à l'image de sa protagoniste : il envoie du lourd et se dissimule dans un écrin de velours. Moi ça me va, d'abord parce que vu ma dernière lecture, les gros sabots, j'en avais ma claque ; et ensuite parce qu'un peu de sensibilité, ça fait jamais de mal à personne - ça a juste changé deux-trois marins en cochons, mais ça c'est un détail.

    Lorsque le Titan Hélios et la nymphe Persé s'unissent pour la première fois, Circé est engendrée. A l'inverse de son entourage qui exsude la divinité de toutes parts, sa banalité est source de moqueries. Elle n'irradie pas comme son père, n'a ni la grâce ni l'esprit calculateur de sa mère et adopte rapidement au sein de sa fratrie grandissante le rôle de souffre-douleur. Moquée des siens, elle développe une fascination secrète pour les mortels et tombe sous le charme de l'un d'eux. Son amour la pousse à découvrir un pouvoir insoupçonné qui couve en elle depuis des décennies, et pour lequel le grand Zeus l'exile. Seule sur son île Circé apprend génération après génération à apprivoiser son don et à partager la vie des mortels qui s'échouent sur la plage, et s'arrache peu à peu la place qui lui revient dans les mythes des Hommes. Celle de la sorcière d'Eéa, crainte des mortels et même des dieux.

    Crainte de tous, promis c'est à peine exagéré : si on s'en réfère aux écrits mythologiques qui ont tracé leur chemin jusqu'ici, Circé c'était pas une tendre - même si vu la tronche des récits d'alors, personne l'était vraiment, on est d'accord. Toujours est-il qu'on a l'habitude de la voir dans le mauvais rôle, et le roman est super intéressant parce que Madeline Miller fonce à l'opposé. A travers plusieurs mythes bien connus du grand public (Charybde et Scylla, le Minotaure et la quête de la toison d'or par Jason, entre autres), elle met en lumière une Circé sensible qui s'en prend plein la gueule, qui tend la main et à qui on arrache le bras, qui regrette et qui doute. Les générations défilent, Circé apprend à maîtriser la magie des plantes qui lui a valu un exil forcé, et le personnage se déploie. Il y a la déesse, la sorcière et la femme, et j'ai suivi les trois avec beaucoup de plaisir. Elle achève finalement sa course là où on s'y attendait évidemment passé la moitié du roman, mais sans que ça rende la chose moins belle - non, pas au lit avec Ulysse (ça c'est un détail de parcours, comme la plupart des hommes qui se succèdent dans cette histoire taillée pour des personnages féminins), mais en une compagnie plus sympathique à propos de laquelle je ne vais rien vous révéler de plus - pas de spoil ici ! La touche finale est romantique façon tout-est-bien-qui-finit-bien, c'est effectivement sympa parce que ça fait chaud au cœur, mais j'ai trouvé que ça jurait avec l'idée globale du roman selon laquelle tu peux pas compter sur meilleur alliée que toi-même... surtout quand t'es une femme à l'Antiquité.

    Alors du coup, Circé, oeuvre féministe ? Oui et non. Si vous suivez le blog, vous savez que les analyses, même rien qu'un peu poussées, c'est pas ma came. Je lis un texte, je creuse pas forcément toujours loin sous les évidences qui sautent aux yeux et rester à la surface, moi ça ma va très bien. Circé, c'est justement un roman qui a fait couler beaucoup d'encre à force d'avoir été creusé et retourné. Certains ont vu une oeuvre féministe très engagée à la gloire d'une femme qui n'attend pas qu'un prince charmant vienne la libérer de son exil. Okay. Sur le sujet je me contenterai, moi, de simplement regretter qu'on veuille souvent donner du sens à tout prix à un texte, en y voyant parfois juste ce qu'on souhaite y voir. Gratter et décomposer le roman, ça m'aurait gâché le plaisir de la simple réinterprétation du mythe et de son héroïne jusqu'alors toujours dépeinte sous des jours peu flatteurs - et qui, faut-il le souligner, trouve chaussure à son pied en fin de roman avec un passage par la case maternité ... mais j'en dirai pas plus. Circé, féministe parce qu'il est question d'une nana qui vit sa vie pépère sur une île (même si l'exil, c'est pas cool et que ça finit par lui peser) ? Moi ça me paraît trop léger pour me prononcer, et de toute façon comme je vous l'ai dit, cette tendance à tout décortiquer, c'est pas mon truc. J'accroche donc pas forcément à l'analyse globale qu'on voit passer. Rien qu'en restant à une lecture de surface, le bouquin fait son job et il le fait très, très bien dans le plus pur style grec.

    Attention attention, notez toutefois qu'à l'époque (quelques millénaires avant J.-C., quand même), s'assumer en tant que femme seule demande des épaules vachement solides, c'est un fait. On ressent à fond les mœurs de cette période de l'Histoire auxquels même les rejetons des dieux et déesses n'échappent pas : un femme, ça ne se respecte que s'il y a un protecteur dans son giron - sinon c'est condescendance et "buffet gratuit". J'ai d'ailleurs adoré la restitution de la chose à l'écrit par Circé, avec ce qu'il faut de recul et de questionnements bien placés. On ne s'insurge jamais vraiment avec les personnages féminins du récit (Médée, Pénélope et Pasiphaé pour ne citer qu'elles), mais il y a bien quelques petits moments où on a un peu la rage quand même. Pour ce qui est de Circé, ce n'est qu'au gré d'épreuves pas très sympas qu'on la voit devenir la sorcière du mythe qu'on connait tous... mais en vachement plus nuancée et c'est justement ça qui rend le bouquin si passionnant. Dans la mythologie Circé c'est une presque divinité, mais Madeline Miller y ajoute une dimension très humaine. Plus qu'une réécriture très convaincante du mythe de la sorcière d'Eéa, Circé c'est un roman d'une grande sensibilité sur les conditions divines et humaines. Et que l'emploi du mot « sensibilité » ne vous y trompe pas : son héroïne avec un penchant pour la confection d'étoffes, les tisanes maison et la métamorphose humaine, vaut mieux pas la chercher. 

    J'ajoute pour clôturer la chronique que la mythologie fascine beaucoup le public et que Madeline Miller surfe sur la vague avec brio. Circé est un roman que j'ai adoré lire, vraiment, et qui m'a donné quelques petites piqûres de rappel concernant les mythes dont on m'a abreuvée quand j'étais gamine. Pour moi il rejoint la lignée de La Voie des Oracles et du Cycle de Mithra, deux autres lectures que je vous conseille si la Fantasy et l'Antiquité vous branchent autant l'une que l'autre.

    Ma note : 18/20

    30 déc. 2019

    Le pas de Merlin, tomes 1 et 2 (fin) de Jean-Louis Fetjaine - Retour aux sources

    Auteur : Jean-Louis Fetjaine
    Éditeur : Pocket
    Genre : Réécriture de conte, Fantasy historique
    Pages : 334 et 329 respectivement pages (formats poche)

    Tome 1 lu dans le cadre du « Hold my SFFF Challenge », tome 2 dans celui du « Féminibooks Challenge »

    Résumé du premier tome : Au VIe siècle, l'île de Bretagne est assaillie par les Saxons, les Gaëls et les Pictes. Après la mort du roi Guendoleu, tué lors d'une terrible bataille, son jeune barde Merlin se trouve plongé malgré lui dans un complot aux conséquences effroyables. Fuyant la barbarie, perdu dans les affres d'un amour impossible, il parcourt les royaumes celtes ravagés par la guerre, suscitant la méfiance de ceux qui voient en lui le "fils du diable". Au plus profond de la forêt, pourtant, l'enfant se découvrira de bien étranges alliés. Au cours de ce voyage initiatique, celui qui deviendra Myrddin le Nécromant réussira-t-il à percer le fascinant secret qui pèse sur ses origines ?


    5 nov. 2019

    Apostasie de Vincent Tassy - Le conte gothique des buveurs de sang romantiques

    Auteur : Vincent Tassy
    Éditeur : Hélios
    Genre : Conte, fantastique
    Pages : 345 pages (format poche)

    Lu dans le cadre du « Pumpkin Autumn Challenge »

    Résumé : Anthelme croit en la magie des livres qu'il dévore. Étudiant désabusé et sans attaches, il décide de vivre en ermite et de s'offrir un destin à la mesure de ses rêves. Sur son chemin, il découvre une étrange forêt d'arbres écarlates, qu'il ne quitte plus que pour se ravitailler en romans dans la bibliothèque la plus proche. Un jour, au hasard des étagères, il tombe sur un ouvrage qui semble décrire les particularités du lieu où il s'est installé. Il comprend alors que le moment est venu pour lui de percer les secrets de son refuge. Mais lorsque le maître de la Sylve Rouge, beau comme la mort et avide de sang, l'invite dans son donjon pour lui conter l'ensorcelante légende de la princesse Apostasie, comment différencier le rêve du cauchemar ?


    20 oct. 2019

    Noces d'écailles d'Anthelme Hauchecorne et Loïc Canavaggia - Amours bifides en forêt bourguignonne

    Auteur : Anthelme Hauchecorne
    Illustrateur : Loïc Canavaggia
    Éditeur : Chat Noir
    Genre : Conte et légendes, fantasy, roman graphique
    Pages : 96 pages (format album)

    Lu dans le cadre du « Pumpkin Autumn Challenge »

    Résumé : Octobre 1345, Comté de Bourgogne. Fuyant la colère du baron, Aymeric Jodelet, peintre et coureur de jupons, doit s'exiler de son village. L'artiste trouve refuge dans la forêt voisine, au mépris des superstitions. Selon les paysans, un monstre y rôderait : la Vouivre, dont les griffes déchireraient les intrus. Une fable, rien de plus ? À l'automne, les sentiers sylvestres mènent n'importe où. Parfois jusqu'à l'inconnu.

    29 sept. 2019

    Le Tyran des Songes d'Oren Miller - Mythe qui rit, au moins à moitié vaut son prix !

    Auteur : Oren Miller
    Éditeur : Lynks
    Genre : Contes et légendes, Urban Fantasy
    Pages : 539 pages (grand format)

    Lu dans le cadre du « Pumpkin Autumn Challenge »

    Résumé : Emma lit dans les âmes : elle voit le vrai visage de ceux qu'elle croise. Et elle déteste ce talent qu'elle subit depuis l'enfance. Mais d'autres dans l'ombre l'observent aussi et vont lui montrer que toute sa vie n'est que mensonge et redoutable illusion. Emma plonge alors dans un univers cruel où dieux et déesses antiques, sorciers, magiciennes et autres créatures se disputent une partie d'échec grandeur nature dont elle est l'enjeu. Elle doit alors s'enfuir, éviter les dangers, survivre, coûte que coûte. Et découvrir pourquoi le Marchand de sable d'intéresse autant à elle... Excepté que l'un des joueurs de cette folle partie n'est pas comme les autres. La Mort n'aime pas perdre, elle n'aime pas non plus attendre. Alors quand la Mort se trouve assez proche pour souffler sur votre nuque, vous n'avez que deux options : Gagner. Ou courir. Toujours plus vite.


    24 sept. 2019

    Merveilles et légendes de Brocéliande de Xavier Husson - Voyage en terres inconnues

    Auteur : Xavier Husson
    Illustrateur : Xavier Husson
    Éditeur : Au bord des continents
    Genre : Contes et légendes, Fantastique, Roman graphique
    Pages : 167 pages (grand format)

    Lu dans le cadre du « Pumpkin Autumn Challenge »

    Résumé : On trouve dans ce grimoire ancien la somme des légendes les plus merveilleuses de la forêt mythique de Brocéliande. Les atmosphères poétiques et subtiles de Xavier Husson emportent le lecteur au cœur de Brekilien, à la rencontre des êtres fantastiques qui la peuplent, guidé il va sans dire par l'enchanteur des lieux, le fantasque Merlin.


    12 mai 2019

    Le dernier chant d'Orphée de Robert Silverberg - Ode à l'ancienne

    Auteur : Robert Silverberg
    Éditeur : Hélios
    Genre : Fantasy, réécriture de conte
    Pages : 134 (format poche)

    Lu dans le cadre du « Mois de la Fantasy »

    Le résumé : « On dit qu’il pouvait, par son chant, charmer les animaux et les arbres, sa voix fit chavirer les sirènes elles-mêmes. Mais son coeur appartenait à Eurydice, et lorsque la mort vint la lui ravir, Orphée se présenta aux portes des enfers, armé de sa seule lyre, afin de reprendre à Hadès l’âme de sa bien-aimée. »


    24 mars 2019

    Déracinée de Naomi Novik - Il était une fois du pep's

    Auteur : Naomi Novik
    Éditeur : J'ai lu (2018)
    Genre : Conte, Fantasy
    Pages : 509 (format poche)

    Le résumé : Depuis toujours, le village de Dvernik est protégé des assauts du Bois - une forêt maléfique douée d'une volonté propre - par le "Dragon", un puissant magicien. Celui-ci, en échange de ses services, prélève un lourd tribut : à chaque génération, la plus jolie jeune femme de la communauté disparaît dans sa tour. Cette année, c'est Kasia qui sera choisie. Forcément, c'est la plus belle, la plus populaire. Personne n'en doute, et encore moins Agnieszka, qui n'a jamais voulu de cet honneur. Mais les choses ne vont pourtant pas se passer comme prévu, et Agnieszka va découvrir un monde au-delà de l'entendement...

    25 nov. 2018

    Merveilles et légendes des fantômes de Caroline Vannier et Xavier Husson


    Auteur : Caroline Vannier
    Illustrateur : Xavier Husson
    Éditeur : Au bord des continents (2018)
    Genre : Contes et légendes, Fantastique, Roman graphique
    Pages : 168 pages (grand format)

    Lu dans le cadre du « Pumpkin Autumn Challenge »

    Le résumé : Une jeune femme enterrée vive au cœur de Brocéliande, une dame blanche qui hante, aujourd'hui encore, les château de Trécesson, trois rôdeurs dans les brumes des Monts d'Arrée croisant l'attelage d'un spectre, occupants d'abbayes en ruine ou de cimetières déserts... Autant de récits délicieusement glaçants illustrés avec malice et diaboliquement restitués !


    10 nov. 2018

    La Trilogie des Elfes de Jean-Louis Fetjaine

    Auteur : Jean-Louis Fetjaine
    Éditeur : Pocket (2008)
    Genre : Conte et légendes, Fantasy
    Pages : 928 pages (format poche)

    Lu dans le cadre du « Pumpkin Autumn Challenge »

    Le résumé : Il y a bien longtemps, avant même Merlin et le roi Arthur, le monde n'était qu'une sombre forêt peuplée d'elfes et de races étranges dont nous avons aujourd'hui perdu jusqu'au souvenir. Dans ces temps anciens, les elfes étaient un peuple puissant et redouté des hommes. Voici le récit de leurs dernières heures, l'histoire d'une trahison et de la chute de tout un monde, d'un combat désespéré et d'un amour impossible.

    22 sept. 2018

    Belle de Robin McKinley

    Auteur : Robin McKinley
    Éditeur : Pocket (2015)
    Genre : Réécriture de conte
    Pages : 246 pages (format poche)

    Lu dans le cadre du « Pumpkin Autumn Challenge »

    Le résumé : Vous croyez connaître l'histoire de la Belle et la Bête ? Pourtant, celle-ci ne commence pas par " Il était une fois... ". Belle ne l'est pas, belle ; la grâce et le charme sont allés à ses deux sœurs. Son prénom, elle le doit à son esprit et à l'ironie de la vie. Mais peu lui importe, elle fuit les mondanités et n'a que faire des robes élégantes. Elle leur préfère les vieux livres et les longues cavalcades. L'atout de Belle, c'est son fort caractère, qui lui sera bien utile. Car son père est ruiné. Bientôt, ils partent pour le Nord, cette étrange contrée où vivent lutins, sorciers et dragons. Et là-bas, la Bête se cache...

    12 mars 2018

    La quête onirique de Vellitt Boe de Kij Johnson


    Auteur : Kij Johnson
    Illustrateur : Nicolas Fructus
    Éditeur : Le Bélial' (2017)
    Genre : Conte, Fantasy, Roman illustré
    Pages : 177 (format poche)

    Le résumé Clarie Jurat a disparu. Nul ne sait où, mais il semblerait qu'elle se soit enfuie en compagnie d'un homme... un homme venu du monde de l'éveil. Au sein du Collège de femmes d'Uthar, c'est la consternation : pareille fugue pourrait remettre en cause l'existence même de l'institution. Pour Vellitt Boe, le temps est venu d'abandonner ses atours confortables de professeure vieillissante au profit de sa défroque oubliée de voyageuse émérite ; retrouver son élève est impératif. Une quête qui la conduira loin, bien plus loin qu'elle ne l'imagine, d'Ulthar à Celephaïs, au delà-même de la mer Cérénarienne, jusqu'au trône d'une ancienne connaissance, un certain Randolph Carter.

    6 mars 2018

    Un bel âge pour mourir de Barbara Abel


    Auteur : Barbara Abel
    Éditeur : Masque (2017)
    Genre : Réécriture de conte, Thriller
    Pages : 472 (format poche)

    Le résumé : A soixante et un ans, France reste une femme séduisante et entreprenante, aussi bien dans sa galerie d'art du Marais que dans son second mariage avec Paul. Jusqu'au jour où, obsédée par l'acquisition d'un nouveau tableau, elle assassine froidement son époux et révèle ainsi son vrai visage, celui d'une sorcière cruelle digne d'un conte de fées. Sa belle-fille, Marion, jeune mère célibataire, tombe brutalement sous l'emprise de cette mégère qui s'apprête à lui faire vivre une véritable descente aux enfers, la privant peu à peu de son toit, de son fils et de sa dignité... Mais la jeune femme est prête à tout, jusqu'à sacrifier son innocence, pour conjurer ce maléfice et écrire elle-même la fin de l'histoire.

    25 févr. 2018

    Porcelaine de Estelle Faye


    Auteur : Estelle Faye
    Éditeur : Hélios (2013)
    Genres : Conte, Fantasy chinoise
    Pages : 287 (format poche)

    Le résumé : Chine, vers l'an deux cent. Xiao Chen est un comédien errant, jeté sur les routes par un dieu vengeur. Un masque à forme humaine dissimule son faciès de tigre, tandis que son cœur est de porcelaine fêlée. Son voyage va durer plus de mille ans. Au cours de son périple, il rencontrera Li Mei, une jeune tisseuse, la Belle qui verra en lui plus qu'une Bête. Celle qui, sans doute, saura lui rendre son cœur de chair. Cependant Brume de Rivière, fille-fée jalouse et manipulatrice, intrigue dans l'ombre contre leur bonheur. Pendant presque quinze siècles, rivalités et amour s'entrecroisent, tissant une histoire de passion, de tendresse et de sacrifice, sur fond de magie et de théâtre.